Rangiroa – Fakarava et retour.
Lundi 3 février 2014.
Rangiroa – Fakarava / 247 km.
Il fait grand beau, je décide de partir m’en mettre plein les yeux. Je dépose un plan de vol pour Fakarava. Je vais acheter 100 litres d’essence à la pompe. Le responsable de la tour autorise mon chauffeur de taxi à venir me donner un coup de main pour remplir mes réservoirs. Décollage en 09, je monte à 1000 pieds.
J’ai fixé ma GoPro sous l’aile mais au moment de vouloir activer la télécommande, celle-ci est vide alors que je l’avais chargée il y a 2 jours. Je suis dégoûté !
Je me rabats sur mon appareil de photo. Promis, je vous ferai un petit film très bientôt.
Je survole plusieurs atolls certains inhabités,
d’autres ayant leur piste d’atterrissage.
Je savoure à 200 % la chance extraordinaire que j’ai, d’être là dans ce cadre exceptionnel, à survoler ces atolls d’une beauté sans pareil.
Longue finale 05.
Une heure de vol. J’avais appelé la mairie avant de décoller et une très gentille dame m’avait promis qu’elle m’organiserait une voiture à l’aérodrome. Elle a tenu parole. Sa très jolie fille de 23 ans est là pour m’accueillir. Elle me fait découvrir son île. Le vieux phare.
La rue principale avec ses quelques boutiques. Plusieurs fermes produisent de magnifiques perles noires qui sont ensuite montées en bijoux. Cela génère un petit revenu à l’île parallèlement à la récolte de noix de coco et au tourisme. L’unique hôtel a fait faillite, il n’y a aujourd’hui plus que des pensions. Nous déjeunons dans un snack d’une énorme assiette de poisson cru dont nous ne parvenons pas à avaler plus d’un tiers. Les tahitiens sont de gros mangeurs.
Elle me raconte qu’en Polynésie les parents n’encouragent pas trop les enfants à quitter le foyer familial. L’esprit de famille est encore très ancré.
Retour à l’aérodrome. Le responsable de la tour n’est pas revenu de sa pose déjeuner. Je m’aligne 05, décolle et pars survoler le village.
Je prends ensuite le cap pour rentrer tout en me remplissant encore les yeux d’images inoubliables.
Atterrissage en 27. 1h10 de vol.















j’echange mon brevet piste en dur pour brevet hydravion lagon…
Encore une fois MERCI pour ces merveilleux articles et photos, tu m’as fait rêver, grâce à toi je connais un peu ce coin du monde magnifique. Bon retour, prends aussi du temps pour toi. Bisous
super comme toujours jc
Heureux homme qui, comme l’oiseau, peut admirer les beautés de Dame Nature, uniquement grâce à l’Avion. Merci de ces photos !!!